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Giovedì, 19 Luglio 2018 14:18

La caméra des mots

LA CAMERA DES MOTS. DANS LE SPECTACLE DU ROMAN

A cura di Matteo Majorano

Bari, Edizioni B.A. Graphis
Coll. Marges critiques / Margini critici, n. 7
2007

IL LIBRO
À “l’ère du spectacle”, le roman vit, avec la complicité de certains auteurs, sous la dictature du spectacle, cède, parfois, aux flatteries commerciales, et se concède à une transformation filmique. Et pourtant, l’écriture possède dans ADN une vocation antithétique au spectacle. Ce destin subalterne ne se répète ni toujours ni partout et ne doit pas être considéré comme inéluctable: il existe des romans qui, une fois devenus films, manifestent une insoupçonnable attitude réfractaire à la transformation en images. Le film ne fonctionne pas; il se présente comme quelque chose de différent par rapport au roman, sans charme et sans âme. Un corps mort. D’autres romans gardent une beauté austère et inaltérée, incomparable avec la réalisation qui en a été faite pour l’écran: le texte vaut plus que les séquences d’images. D’autres romans encore élaborent une écriture impossible à reproduire en images (ce qui ne signifie pas qu’il soit dépourvu d’une action cohérente susceptible d’être filmée), une écriture tellement complexe et polysémique qu’elle fait perdre tout intérêt à une utilisation pour une “intrigue”, au moment où l’on tente un scénario. De cette façon, le roman nous fait savoir qu’il a trouvé le chemin d’une nouvelle et insouciante clandestinité. (M. Majorano)

INDICE
Espaces narrants photographies de Mino Altomare et de Angela Cioce
Une insouciante clandestinité de Matteo Majorano
Una spensierata clandestinità di Matteo Majorano
 

Scénario
 

François Bégaudeau Littérature/Cinéma, le partage des tâches
Rosa Galli Pellegrini Techniques cinématographiques dans Les Évadés de Christian Gailly
Gianfranco Rubino La médiation de l’image: Didier Daeninckx
 

Tournage
 

Sophie Jabès Mots et image: vers une nouvelle écriture romanesque
Renaud Pasquier L’oeuvre indistincte (Vasset, Volodine, Delaume, Bon)
Bruno Blanckeman Du Theatrum mundi à la sociétéspectacle
Christine Montalbetti Du Western au roman: essai de transposition d’un genre, ou rencontre?
 

Montage
 

Jean-Bernard Vray Daewoo et le “rêve initial de théâtre”
Elisa Bricco Au spectacle chez Volodine
Dominique Viart La scène de l’écriture. Le spectacle de l’écrivain
Isabelle Rabineau Cinélittérature: des affinités électives aux relations incestueuses
 

Effets spéciaux
 

Matteo Majorano Romans en location. Houellebecq et l’île du spectacle
Annie Oliver Lire et voir. Traces de vies
Ollivier Pourriol Pour les fantômes
 

Résumés
Index des noms

Giovedì, 19 Luglio 2018 14:09

Dans l'ancre de la danse

DANS L'ENCRE DE LA DANSE. ROMAN ET DANSE ENTRE XXEME ET XXIEME SIECLES.

Valeria Gramigna

Bari, Edizioni B.A. Graphis
Coll. Marges critiques / Margini critici, n. 6
2007

IL LIBRO

Comment et pourquoi la danse se mêle-t-elle au roman? Cette question est à l'origine d'une recherche sur la danse dans la littérature française de ce dernier demi-siècle. Si le roman est une autre façon de comprendre le monde, la danse en littérature devient, elle aussi, une façon d'écrire autrement. Entre "immobilité" et "action", ce travail découvre le rapport entre mouvement du corps et progression du texte, cette énergie nécessaire à une dynamique différente de la narration.


Écriture «en mouvement», la prose sur la danse se révèle une force d'où se propagent d'autres espaces imaginaires, qui engendrent une réinvention de l'écriture. Le "corpus" littéraire analysé se compose de cinquante-six textes (romans, récits et nouvelles), rédigés entre 1954 et 2006, avec une attention spéciale à la production de ces vingt dernières années. Au-delà du principe chronologique, la proximité entre les oeuvres de la deuxième moitié du XXème – où l'on remarque un retour de la danse en écriture –, et les oeuvres d'aujourd'hui se justifie par la nécessité de créer une passerelle entre XXème et XXIème siècles, sur la base d'analogies et de diversités d'écriture dans les ouvrages d'écrivains, artistes à double titre, puisqu'ils ont utilisé la danse en littérature, la danse comme nécessité d'insérer dans la narration un mouvement dans un espace clos, qui permet de libérer et de se libérer, au moins dans l'espace étroit de la page. Si la façon de danser constitue le critère de distinction entre bal, ballet et danse, la façon d'écrire la danse, c'est-à-dire la compréhension de la fonction narrative de la danse, constitue, tout au long de cette recherche, la raison principale du choix, d'abord des oeuvres, et ensuite, des fragments ici présentés.

La "durée" des extraits est en relation avec la capacité qu'a l'écriture d'"évoquer des imaginaires", tout en invitant le lecteur à la danse, l'espace bref et éphémère d'une page de roman. Il s'agit là d'une suite d'"extraits" qui suggèrent une lecture plus large. Des analyses multiples ont abouti à repérer trois aspects de l'écriture dans la littérature sur la danse : une "écriture du corps", une "écriture de la danse" et une "écriture de la voix", c'est-à-dire la danse dans les dialogues.

La danse est un élément osmotique du texte; les pas se mêlent aux mots et aux dialogues, les enchaînements débouchent sur des tournures telle une chorégraphie écrite. Forme d'écriture énergique, vitale et imagée qui donne l'émotion de la danse vécue, tantôt détaillé, tantôt elliptique, le récit intègre non seulement les interrogations des personnages ou leurs pensées, mais aussi les commentaires du narrateur. L'impression de force et d'apesanteur, l'effet de négation de la gravité qui créent ce "vol", renforcé par la disparition du corps, la magie d'une musique qui emporte font de l'écriture, quand elle parle de la danse, une prose de la transformation, une représentation et une projection du mouvement. C'est là la séduction particulière qu'elle exerce sur les écrivains, au cours de ces années entre XXe et XXIe siècles.

Le but de ces quelques lignes de romans réunies dans ce volume, c'est qu'elles puissent entraîner le lecteur sur la scène imaginaire d'une page où la danse, enfin mise en mots, se donne en spectacle verbal. On peut lire ces textes de même que l'on voit un spectacle de danse en y retrouvant le même esprit et le même désir. Il s'agit là d'une écriture en mouvement, comme si le texte sur la danse entraînait chez le lecteur quelque chose de "vivant".

INDICE

Légèreté du mouvement photographies de Angela Cioce

Préface. Dans la pièce du corps de Matteo Majorano

Prefazione. Nella stanza del corpo di Matteo Majorano

La carte contraire de Micha van Hoecke

... dans les coulisses

Introduction

La danse, pourquoi...

... et comment?

Première partie Corps

1. Je fais corps avec la musique

2. De l’autre côté du désert lumineux

3. Elle pénètre dans ce lieu

4. Avec une souplesse aussi singulière qu’inattendue

Deuxième partie Danse

1. Tout en suspension, et en légèreté

2. Les guitares emportent les talons

3. S’envole un deux trois la valse...

Troisième partie “En pointe” de parole

1. Voilà. Je mets la main gauche sur ton épaule

2. Le rideau vient de tomber

Conclusion. Vivre de danse

Romans et nouvelles où on lit la danse

Bibliograhie fonctionnelle

Index des noms

 

RECENSIONI

Alain Montandon, « Valeria Gramigna, Dans l’ancre de la danse : roman et danse entre XXe et XXIe siècles (review)», L’esprit Créateur, Vol. 47, nº 2, 2007, pp. 50-151. Johns Hopkins University Press.

 

L’AUTORE
 Valeria Gramigna étudie les relations entre écriture et corps dans la "littérature française au présent". Elle participe aux activités du Groupe de Recherche sur l'Extrême Contemporain (GREC) de l'Université de Bari. Son intervention sur quelques écrivains d'aujourd'hui (Angot, Beigbeder, Darrieussecq, Houellebecq, Nobécourt) au colloque "La prose française: lire le présent" a été publiée dans Le Goût du roman (2002). Une bibliographie des ouvrages italiens sur la littérature française actuelle est sous presse. Elle collabore à “Corriere del Mezzogiorno/Corriere della Sera”, “TuttoDanza” et à “Danse”. Depuis 2000, elle est déléguée nationale en Italie de l'“Institut de Danse et d'Art Chorégraphique International” de Paris, et depuis mai 2003, membre de l'Associazione Italiana per la Ricerca sulla Danza (AIRDANZA).

 

Giovedì, 19 Luglio 2018 09:18

Fiction Bergounioux

FICTION BERGOUNIOUX. DE CATHERINE A MIETTE
 

Marie Thérèse Jacquet

Bari, Edizioni B.A. Graphis
Coll. Marges critiques / Margini critici, n. 5
2006. Prix littéraire de « Francesistica » de Saint-Vincent, 2007

 

IL LIBRO

Ce travail se veut une lecture introductive à la production narrative de P. Bergounioux entre 1984 et 1995. Chaque récit est d’abord considéré singulièrement dans une tentative de saisie des mécanismes créatifs en œuvre, ce qui consentla mise en évidence de quelques structures fondantes de l’imaginaire bergounien; puis une remise en perspective de ces dix ans propose une lecture globale d’un cheminement scriptural, à la fois tout à fait spécifique et emblématique d’une certaine littérature française contemporaine.

INDICE

Un héritage lointain sculptures de Pierre Bergounioux photographies de Oliviero Skentel
Avant-propos
En forme d’introduction

Pour une lecture au singulier
 

I. Catherine
II. Ce Pas et le suivant
III. La Bête faramineuse
IV. La Maison rose
V. L’Arbre sur la rivière
VI. C’était nous
VII. La Mue
VIII. Le Matin des Origines
IX. L’Orphelin
X. Le Grand Sylvain
XI. La Casse
XII. La Toussaint
XIII. Points cardinaux
XIV. Miette

Repères d’une écriture
 

I. De quelques caractéristiques
II. De quelques figures

1. Le mouvement diastolique
 

1.1. L’hologramme
1.2. La boucle
1.3. Le réseau ou les fils de la vierge,
1.4. Le double
1.5. Le monde du rêve et de la rêverie
 

2. Le mouvement systolique
 

2.1. La figure du monstre
2.2. L’écran
2.3. L’ombre,
2.4. Les anomalies
2.5. L’ellipse
2.6. Le vide

III. De l’imaginaire
 

1. L’arbre
2. Le feu
3. La terre
4. L’eau
5. L’air
6. Les mélanges

 Pour une lecture d’ensemble
En forme de conclusion

Bibliographie
 

1. Œuvres (1984-1995) de Pierre Bergounioux
2. Sélection de textes critiques sur l’œuvre de Pierre Bergounioux,
3. Œuvres théoriques de référence

Mercoledì, 18 Luglio 2018 17:07

Vers la dernière ligne

VERS LA DERNIERE LIGNE
 

Marinella Termite

Bari, Edizioni B.A. Graphis
Coll. Marges critiques / Margini critici, n. 4
2006

 

IL LIBRO

À travers l’appropriation de l’outil critique de la «fin», les écrivains d’aujourd’hui interrogent les limites de l’art en remettant en question la mimésis traditionnelle. Pourquoi chercher et évoquer les espaces liminaires d’un texte en continuelle transformation? Que reste-t-il des mécanismes d’encadrement dans une œuvre ouverte? En creusant les notions problématiques de visibilité et de linéarité autour de la dernière ligne, cette étude analyse les formes d’«illimitation» de l’extrême contemporain et met en place les enjeux de la «fractalisation de l’écriture» au nom des effets de la simultanéité et de la profondeur.

INDICE


Cordes de la narration photographies de Nicoletta Morolla
Objets finis, esprit vagabond de Marie Thérèse Jacquet
... au commencement

I. Une affaire de limites
 

1. Des limites

1.1. L’effet totalisation entre lecture et écriture
1.2. La visibilité de la clausule
1.3. La fausse clausule
1.4. Des clausules à contrainte
 

1.4.1. La fin heureuse
1.4.2. L’adresse aux ancêtres
1.4.3. L’artiste clausule

  2. Des illimitations

2.1. Parodies de la fin
2.2. Réécritures
2.3. Boucles
 

II. L’écriture des bifurcations
 

III. L’écriture par oxymores
 

IV. L’écriture fragmentée de la cyclicité
 

4.1. Une écriture par failles
4.2. Une énième faille
 

V. L’écriture épuisée de l’échec
 

5.1. De la pensiveté
5.2. Des pratiques de l’inachèvement
5.3. De l’épuisement
5.4. De l’échec
 

VI. L’écriture de l’infini
 

... une dernière ligne
 

Bibliographie sélective
 

1. En lisant
2. En écrivant
 

Index des noms

 

RECENSIONI

Martine Motard-Noar, “Vers la dernière ligne by Marinella Termite (review)”, Women in French Studies, Volume 16, 2008, pp. 157-158.

Mercoledì, 18 Luglio 2018 16:40

Le jeu des arts

LE JEU DES ARTS

A cura di Matteo Majorano
 

Bari, Edizioni B.A. Graphis
Coll. Marges critiques / Margini critici, n. 3
2005

IL LIBRO

«Qu’est-ce que l’art aujourd’hui, au-delà de ce qu’il était jusqu’à hier?». Son domaine s’est démesurément élargi au point qu’implique tous les objets et les gestes qui sont « pensés au-delà de ce qu’ils étaient avant ». Aujourd’hui n’importe quel fragment de notre monde peur, semble-t-il, bénéficier d’une lecture artistique, n’importe quel produit humain qui fait partie de la vie et qui attend seulement qu’on le regarde, qu’on l’encadre et le pense de manière différente, contient potentiellement un point de vue artistique. Aujourd’hui, l’art est ceci: pas seulement, et peut-être pas tant, une manière de faire quelque chose que surtout une façon de «regarder» quelque chose. En ce sens, l’art s’est déplacé de l’extérieur du monde à l’intérieur de l’homme. Dans une certaine mesure, la littérature elle-même est attaquée par une telle condition, elle devient une façon de voir, et surtout d’apparaître. La parole littéraire est devenue une parole visuelle et visible: un regard qui fait les choses et les change et leur attribue le sceau de l’art. (M. Majorano)

 

INDICE

 

Au-delà de la matière sculptures de Pierre Bergounioux photographies de Nicoletta Morolla
Un regard qui change les choses de Matteo Majorano
Uno sguardo che cambia le cose di Matteo Majorano

 

Ouvertures

 

Matteo Majorano, L’art contre l’art et l’art de chacun
Pierre Bergounioux, Un art à part
Alain Fleischer, Ecrire: la main et la voix

 

Images

 

Dominique Viart, «Sur le motif»: l’image prise au mot
Elisabetta Longari, Letteratura e scrittura come modelli per le arti visive
Gianfranco Rubino, Jean Rouaud: les origines de l’art
Marie Thérèse Jacquet, Une écriture en fer
Rosa Galli Pellegrini, Déconstruire et reconstruire: L’Iconoclaste d’Alain Nadaud
Milena Maselli - Tanguy Viel, Conversation
Tanguy Viel, La fabrique de l’image

 

Mouvements

 

Marc Dambre, Benoît Duteurtre entre fictions, discours et arts: l’histoire en balance
Jean-Bernard Vray, Le roman connaît la chanson
Claude Arnaud, Le roman hors du roman
Jean-Luc Defromont - Camille Laurens, Entretien
Dino Verga, La narratività astratta

 

Variations 

Dominique Gaultier, La découverte et la redécouverte d’auteurs
Andrea Gessner, Un giovane editore per una letteratura giovane
Mauro Giancaspro, La biblioteca pubblica, fucina di scrittura
Rosanna Gaeta, Coltivare lettori

 

Résumés
Index des noms

 

RECENSIONI

Sonia Assa, « Le jeu des arts: L’écriture et les arts by Matteo Majorano (review) », Women in French Studies, Volume 15, 2007, pp. 154-146

Maude Poissant, « Le jeu des arts », Acta fabula, vol. 7, n° 3, Juin-Juillet 2006

Mercoledì, 18 Luglio 2018 15:11

Tueur en pages

TUEURS EN PAGES. ENQUETE SUR QUELQUES ROMANS POLICIERS A LA FIN DU XXEME SIECLE
 

 Francesca Lovece

Editore: B.A. Graphis, Bari
Coll. Marges critiques / Margini critici, n. 2
2004, pp. 212.

 

INDICE

 

Préface. Le chantier du roman de Matteo Majorano
Prefazione. Il cantiere del romanzo di Matteo Majorano
Introduction. Un genre sous échec

1. Histoire minime des littératures policières

1.1. La naissance du roman policier
1.2. De roman populaire à roman à énigme
1.3. Le roman criminel
1.4. L’âge d’or du roman-problème
1.5. De l’hard-boiled au roman noir
1.6. Le roman de série noire
1.7. Le polar: suspense, espionnage et autres séries
1.8. Le néo-polar
1.9. Le présent des littératures policières

2. Des squelettes de romans

2.1. Éthique en toc
2.2. 1280 âmes
2.3. Chasse à l’homme
2.4. Ne crie pas
2.5. La crème était presque parfaite
2.6. Peabody met un genou en terre
2.7. Question de symétrie
2.8. Le concile de pierre

3. Le fil noir du temps

3.1. Le bout ultime du fil

3.1.1. La fin presque parfaite
3.1.2. La normalité pas normale
3.1.3. L’ouverture possible

3.2. Commencements de la mort

3.2.1. L’apprentissage du suspense
3.2.2. Le temps quantique
3.2.3. Le rythme des personnages

 4. Les faiblesses des enquêteurs

4.1. Les mensonges de l’Histoire
4.2. La charge des dépendances
4.3. La phobie de la chair

5. Pour l’amour d’un assassin

5.1. La famille
5.2. Le désir sexuel
5.3. La fugue d’amour

6. L’esthétique du crime

6.1. Meurtres en famille
6.2. La voix de l’assassin
6.3. L’écrivain est un bon assassin

7. La hiérarchie des victimes

7.1. Trois victimes choisies
7.2. Des victimes rituelles
7.3. La technique avant la victime
7.4. Des victimes sérielles

Conclusion. Pour achever cette enquête et comprendre

Bibliographie

1. Romans policiers des auteurs sélectionnés pour l’année 2000
2. Autres romans des auteurs sélectionnés
3. Romans de référence d’autres auteurs
4. Matériaux critiques
5. Bibliographie essentielle sur le genre policier

Index des noms

 

 

Mercoledì, 18 Luglio 2018 14:47

Le goût du roman

LE GOUT DU ROMAN. LA PROSE FRANÇAISE: LIRE LE PRESENT

A cura di Matteo Majorano

 

Editore: B.A. Graphis, Bari
Coll. Marges critiques / Margini critici, n. 1
2002, pp. 320.

 

INDICE

Matteo Majorano, Introduction / Introduzione

L’extrême contemporain et ses imaginaires

Matteo Majorano, Poussière de romans
Olivier Rolin, Un écrivain doit-il aimer son époque?
Dominique Viart, Les “Fictions critiques” dans la littérature contemporaine
Pierre Bergounioux, L’invention du présent
Ida Porfido, Le questionnement de l’histoire par le roman
Tiphaine Samoyault, L’amitié
Valeria Gramigna, Confessions d’un lecteur

Eclairages: approches ciblées

Maryline Desbiolles - Fabrizio Versienti, Entretien
Liana Nissim, L’extrême contemporain dans les marges. Trois cas exemplaires
Etienne Rabaté, Lecture de L’Adversaire d’Emmanuel Carrère: le réel en mal de fiction
Marie Thérèse Jacquet, Ecrire en crabe
Marinella Termite, Respire de Anne-Sophie Brasme: un début d’écriture?
Gianfranco Rubino, Didier Daeninckx: le poids du passé
Emanuele Trevi, “...dans un abject paroxysme”. Sulla poesia di Michel Houellebecq
Marc Dambre, Olivier Rolin romancier et les “puissances orageuses de l’histoire et des lettres”
Rosanna Gorris, “Venus d’ailleurs”: Agota Kristof et les autres
Franca Bruera, De l’authentification de la fiction à la fictionnalité du réel: Une autre histoire de la littérature française de Jean d’Ormesson
Sara Bonomo - Antoine Volodine, Entretien

L’extrême contemporain: ponts entre deux cultures

Franco Cassano, France-Italie: confrontation d’identités
Gérard Bobillier, Un point de lucidité
Daniela Di Sora, Avventure di un’autrice francofona in Italia:il caso Amélie Nothomb
Simone Caltabellota, La politica editoriale di Fazi e la scena letteraria francese contemporanea
Francesca De Cesare, Invito a leggere i romanzi

Matteo Majorano, Conclusions / Conclusioni
Index des noms

 

RECENSIONI

Neef Jacques, "Le Goût du roman, Sous la direction de Matteo Majorano [compte-rendu]", Littérature,  Année 2002, 128, pp. 121-123

Mercoledì, 18 Luglio 2018 13:34

Marie NDiaye, Niente di umano

MARIE NDIAYE, NIENTE DI UMANO.

Con testo originale a fronte.

Introduzione e traduzione di Ida Porfido.

Tradurre. Edizioni B.A. Graphis, 2009.
 

ISBN 978-88-7581-134-1
 

 

Niente di umano è un’opera composta in occasione della quinta edizione del Festival Temps des Paroles, organizzato nel 2004 intorno al tema dei “fantasmi”. Due donne, Bella e Djamila, desiderano con forza lo stesso appartamento. Un tempo erano molto vicine, persino amiche. Ma una era ricca, l’altra no. Il passato, uno dei fantasmi dell’opera, impone il perseguimento di una rivincita. Così le due protagoniste si dilaniano sotto gli occhi di un uomo, Ignace, e le parole escono loro di bocca in maniera disordinata, delirante, misteriosa. E poi c’è la presenza di una strana bambina, la figlia di Djamila, “una piuma”, “un sospiro”, una corrente d’aria gelida, l’incarnazione di una tenera infanzia o di una cattiva coscienza...


Marie NDiaye è autrice di romanzi, racconti, opere teatrali e libri per ragazzi. Ha cominciato a scrivere molto presto e, a soli diciassette anni, ha pubblicato il suo primo romanzo, Quant au riche avenir, riscuotendo i consensi della critica. Tuttavia, è con Rosie Carpe, del 2001, che ha ottenuto un ampio e indiscusso succeso, tanto da aggiudicarsi il Prix Femina.
Benché considerata un’autrice di opere in prosa, Marie NDiaye ha scritto anche numerosi testi teatrali, tra cui Papa doit manger, nel 2003, che ormai figura nel repertorio della Comédie Française. Nel 2009 ha vinto il premio Goncourt.

Mercoledì, 18 Luglio 2018 13:28

Olivier Cadiot, Fairy Queen

OLIVIER CADIOT, FAIRY QUEEN.

Con testo originale a fronte.

Traduzione di Ida Porfido.

Tradurre. Edizioni B.A. Graphis, 2008.
 

ISBN 978-88-7581-112-9
 

 

Fairy queen è un’opera ambientata nella casa parigina dove, tra la prima e la seconda guerra mondiale, la scrittrice americana Gertrude Stein ha vissuto con Alice Toklas, compagna e segretaria tuttofare. Narra di una giovane artista che viene invitata a pranzo dalla papessa dell’avanguardia europea e si esibisce davanti ai suoi illustri ospiti.
Frugando nell’intimità delle sue celebri donne, e divertendosi a mostrarci una Stein tanto pronta a lanciarsi in brillanti disquisizioni estetiche quanto a stramazzare al suolo completamente ubriaca, l’autore invita il pubblico a partecipare a un’avventura umana e intellettuale tra le più straordinarie del Novecento.
 

Olivier Cadiot è una figura orginale di poeta, drammaturgo, romanziere e critico contemporaneo. Indagando con acume i legami tra passato e presente, sin dai suoi esordi ha saputo immaginare una serie di storie e personnagi (tra cui il ricorrente Robinson Crusoe) che sembrano trovare nel palcoscenico il luogo più adatto per dispiegare la loro energia propulsiva. La questione della velocità, con il suo doppio regime di accelerazione e decelerazione, infatti, è al centro del suo lavoro di ricerca, insieme all’oralità, che rende la sua lingua inconfondibile, di volta in volta lirica e iperrealista, irresistibilmente ludica e audace.

Mercoledì, 18 Luglio 2018 13:16

Jöel Pommerat, Questo figlio

JÖEL POMMERAT, QUESTO FIGLIO

Con testo originale a fronte.

Traduzione di Ida Porfido.

Tradurre. Edizioni B.A. Graphis, 2009.
 

ISBN 978-88-7581-081-8
 

 

Questio figlio è il risultato di un progetto commissionato a Joël Pommerat della Caisse d’allocations familiales, dipartimento del Calvados. Con il titolo Qu’est-ce qu’on a fait?, lo spettacolo ha debuttato l’8 gennaio 2003 a Hérouville-Saint-Clair, al Centre dramatique national de Normandie, con la regia dello stesso Pommerat.


Joël Pommerat è autore e regista. Nel 1990 fonda la Compagnie Louis Bouillard e inizia a presentare i suoi spettacoli nel teatro parigino de la Main d’Or. Col tempo una vera e propia rete di sostegno cresce intorno alla compagnia e consente l’allestimento della trilogia Pôles, Treize étroites têtes e Mon ami e, successivamente, di Grâce à mes yeux, Qu’est-ce qu’on a fait?, Au monde, Le petit chaperon rouge, D’une seule main, Les marchands, Cet enfant. Riconosciuta come una tra le realtà più significative del teatro contemporaneo francese, dal 2000 la compagnia riceve diversi contributi per l’attività che svolge in campo drammaturgico, mentre dal 2003 i testi di Pommerat vengono regolarmente pubblicati dell’editore francese Actes Sud-Papiers.

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